Guy Verhofstadt, eurodéputé, est le président de l'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe

Guy est né en 1953, et a étudié le droit à l'université de Gand. En 1972, il assure la présidence de l'Union des étudiants libéraux de l'université de Gand et, quatre ans plus tard, il est élu conseiller de cette ville. Désireux de suivre son intérêt pour la politique nationale, Guy continue sa route occupant un certain nombre de postes élevés comme secrétaire politique de Willy De Clercq, président du parti libéral flamand (PVV), député à la chambre des représentants, vice-premier ministre et ministre du budget, sénateur et président du PVV et président des libéraux et des démocrates flamands (VLD).
En juillet 1999 il devient premier ministre de la Belgique, dirigeant trois gouvernements différents sur une période de presque dix ans.
En juin 2009 Guy Verhofstadt est élu au Parlement européen où il poursuit ses intérêts dans la politique européenne après avoir remporté le soutien unanime du groupe de l'ADLE lors de l'élection de son président. Hormis ses activités politiques, Guy a écrit un certain nombre d'ouvrages dont : Les Etats-Unis d'Europe (2006), Le nouvel âge des empires (2008) et Sortir de la crise : Comment l'Europe peut sauver le monde (2009).
Guy Verhofstadt est marié à Dominique Verkinderen. Ils habitent à Gand et ont deux enfants, Charlotte et Louis.
16/05/2013 - Lutte contre l'homophobie: le moment est largement venu d'entamer des actions concrètes
24/04/2013 - Une rotation obligatoire pour les cabinets d'audit est essentielle afin de garantir leur indépendance
17/04/2013 - Le gouvernement hongrois risque pour le moins de porter atteinte aux valeurs fondamentales de l'UE
16/04/2013 - Le scandale des écoutes téléphoniques en Bulgarie est un fait préoccupant pour l'Europe
Page Facebook du président de l'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe (ADLE)
On 6th April in Strasbourg Guy Verhofstadt launched, together with Alain Lamassoure (EPP) and Jutta Haug (S&D) a set of radical proposals for changing the way the EU is financed. It would signal an end to national budgetary contributions and the annual arguments over 'juste retour' and replace them with a combination of VAT revenue, carbon tax possibly topped up by a percentage of any future financial transaction tax, together with the long-established customs duties and agricultural levies.





















