

La conférence des Nations Unies sur le changement climatique ne peut déboucher sur un échec
09/12/2009
Guy VERHOFSTADT, président de l'Alliance des démocrates et libéraux pour l'Europe au Parlement européen, exhorte les parties présentes à la Conférence de l'ONU sur le changement climatique à Copenhague à mettre leurs divergences de côté et à accepter un traité international contraignant visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre.
"Lors de ce sommet crucial, la question n'est pas de savoir si nous avons les moyens de lutter contre le changement climatique, mais bien d'admettre que nous n'avons pas le moyen de faire autrement".
"Le temps est compté pour une action concertée afin d'enrayer le réchauffement planétaire. Il est de la responsabilité des dirigeants mondiaux de cette génération d'exposer une vision à long terme qui permettra de préserver une planète habitable dans 50 à 100 ans."
L'ADLE estime que la toute dernière décision de l'Agence américaine de protection de l'environnement reconnaissant la nocivité des gaz à effet de serre pour la santé publique constitue une ouverture. Le Président Barak Obama ne devrait plus désormais hésiter à s'engager sans équivoque et avec ambition à Copenhague.
"Nous insistons également pour que l'Union européenne soit unie et solidaire. Les promesses d'objectif de réduction de carbone doivent être suffisantes pour que le monde s'engage sur la voie d'une augmentation de la température mondiale limitée à moins de deux degrés Celsius. Il est primordial de trouver davantage de financement afin de poursuivre les efforts d'adaptation des pays en voie de développement. L'Union européenne doit continuer à faire pression pour un traité international contraignant assorti d'un outil adéquat permettant de mesurer l'effort de réduction de carbone".