L'ADLE se félicite de l'issue positive de la procédure budgétaire 2012 qui confirme son analyse de départ selon laquelle le budget européen devait à la fois se conformer à la rigueur qui affecte l'ensemble des budgets nationaux et participer à sa mesure aux investissements nécessaires pour la croissance de demain, notamment la R & D, ainsi que l'éducation et la formation.
Anne JENSEN (Venstre, Danemark), coordinatrice de l'ADLE au sein de la commission des Budgets, a déclaré: "Il est important que le niveau des paiements reflète les objectifs poursuivis par l'UE. Il est dès lors encourageant que les Etats membres se soient engagés à rectifier le budget en cours d'exercice si le niveau retenu pour les crédits de paiement devait se révéler trop faible. Sans préjuger des besoins, je me borne à constater qu'à la fin 2010, le montant des engagements déjà en cours atteint 194 milliards d'euros".
Carl HAGLUND (Svenska folkpartiet, Finlande), rapporteur fictif de l'ADLE pour le budget général 2012, a poursuivi: "Pour les démocrates et libéraux européens, l'essentiel était de sauvegarder la Stratégie 2020 menacée par les coupes du Conseil. Nos priorités, en faveur de la recherche, de la compétitivité, de l'innovation et de l'apprentissage tout au long de la vie, sont suffisamment dotées. Nous nous félicitons aussi de l'augmentation prévue pour Frontex et de la mobilisation de l'Instrument de flexibilité pour financer le printemps arabe".
Alexander ALVARO (FDP, Allemagne), rapporteur fictif de l'ADLE pour le budget des autres Institutions, a conclu: "Si tout le monde se serre la ceinture en Europe, les Institutions européennes doivent en faire de même. C'est particulièrement vrai au Parlement européen où nous avons dégagé des économies significatives sur les dépenses de fonctionnement. Malgré les nouvelles tâches issues du Traité de Lisbonne et grâce à des restructurations et des redéploiements internes, nous pourrons ainsi à la fois travailler dans de bonnes conditions tout en épargnant 74 millions d'euros sur le coût des voyages, la traduction et l'interprétariat, la consommation énergétique et les indemnités des membres".





















