Dans le cadre du débat d'hier au Parlement européen, réuni en session plénière à Strasbourg, sur la politique européenne de voisinage, les députés se sont concentrés sur les accords à conclure entre l'UE et la Géorgie et la Russie en matière de visas.
Nathalie GRIESBECK (Modem, France) ALDE rapporteur sur les accords de visas et de réadmission des personnes en séjour irrégulier entre la Géorgie et l'UE, a déclaré: "Ces deux accords sont une avancée très importante dans les relations entre l'Union européenne et la Géorgie; c'est un signal fort et cela favorisera l'établissement de relations amicales entre Bruxelles et Tbilissi mais aussi et surtout entre les citoyens européens et géorgiens. Plus largement, ce processus d'approfondissement des relations entre l'Union européenne et la Géorgie encouragera la Géorgie à mettre en œuvre les réformes nécessaires dans les domaines de la liberté, de la sécurité et de la justice"
"Je regrette que le Parlement européen soit peu impliqué et informé en ce qui concerne l'ouverture et le déroulement des négociations en vue de la signature de tels accords et souhaite que la Commission européenne informe le Parlement des résultats de la mise en œuvre des accords, en application du principe de coopération loyale entre les institutions," a-t-elle conclu.
Interpelant la Commission européenne à propos des révélations récentes démontrant que l'accord UE-Russie sur la facilitation des visas, en vigueur depuis Juin 2007, n'est toujours pas entièrement mis en œuvre de façon tout à fait réciproque, le porte-parole de l'ADLE sur la Russie, Kristina OJULAND (Eesti Reformierakond, Estonie) a déclaré :
"Nous soutenons pleinement l'accord d'exemption de visa s'il s'agit de permettre aux citoyens russes de voyager en Europe avec un minimum de formalités, mais nous espérons que la Russie appliquera la même règle pour nos propres citoyens. Nous devons nous assurer que l'exigence actuelle pour les citoyens européens de s'inscrire dans un délai de trois jours auprès des autorités en cas d'hébergement dans une maison privée en Russie soit aboli. "





















