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Budget 2013: le réalisme budgétaire consiste à investir dans la Stratégie UE2020

Les démocrates et libéraux européens ont plaidé aujourd'hui pour le réalisme budgétaire, lors du débat public au Parlement européen sur le mandat à porter au trilogue pour l'exercice 2013. Pour l'ADLE le réalisme consiste en effet à saisir l'opportunité de cette dernière année du cadre financier en cours pour amorcer les investissements dans la Stratégie UE 2020 dont les objectifs politiques charpenteront le prochain cadre financier pluriannuel.

03/07/2012

Les démocrates et libéraux européens ont plaidé aujourd'hui pour le réalisme budgétaire, lors du débat public au Parlement européen sur le mandat à porter au trilogue pour l'exercice 2013. Pour l'ADLE le réalisme consiste en effet à saisir l'opportunité de cette dernière année du cadre financier en cours pour amorcer les investissements dans la Stratégie UE 2020 dont les objectifs politiques charpenteront le prochain cadre financier pluriannuel.

Alexander ALVARO (FDP, Allemagne), porte-parole de l'ADLE pour le budget 2013, a déclaré en session plénière: "C'est le dernier exercice budgétaire avant le prochain cadre financier pluriannuel grâce auquel le Parlement européen entend mettre en oeuvre les objectifs de l'Agenda 2020 et dégager des moyens financiers pour promouvoir la croissance et l'emploi. L'investissement est un élément crucial pour stimuler la croissance et il faut nous concentrer en particulier dans les domaines d'excellence qui renforceront la réputation mondiale de l'UE. Il faut dans cette perspective non seulement favoriser la recherche et l'innovation mais aussi encourager l'accès au marché pour les start-up et les PME. C'est pourquoi nous soutenons une stratégie qui investit à bon escient, quitte à réduire les coûts administratifs et de fonctionnement. Il est temps d'opter pour un budget habile et flexible afin que les fonds européens soient utilisés là où ils apportent une réelle valeur ajoutée".
 
Jan MULDER (VVD, Pays-Bas), coordinateur de l'ADLE au sein de la commission parlementaire des Budgets, a ajouté: "Les démocrates et les libéraux se félicitent de la proposition de gel des crédits d'engagement car sinon le Reste à liquider (RAL), qui dépasse déjà 200 milliards d'euros, augmenterait sensiblement à l'avenir. Il est urgent de combler le fossé entre crédits d'engagement et crédits de paiement. Malheureusement, le Conseil se refuse pour l'instant à s'attaquer sérieusement au problème dans le cadre de la procédure budgétaire 2013, n'assiste pas aux réunions interinstitutionnelle sur les paiements et continue de faire come si de rien n'était". 

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